D'où vient le modèle
Baseload est fondé sur la littérature en science du sport concernant la relation charge ↔ blessure — notamment les travaux sur le ratio charge aiguë / chronique (ACWR, Gabbett 2016 & 2020). On dit bien « fondé sur » : ces travaux décrivent des tendances de population et restent débattus dans la communauté scientifique. Nous ne prétendons pas qu'ils sont « validés » ou qu'ils garantissent un résultat individuel. Ce sont des repères solides pour orienter une décision, pas des lois.
Ce que le modèle sait faire
- Mesurer l'effort de chaque séance (TRIMP), tous sports confondus, avec ou sans cardio.
- Suivre l'équilibre entre charge récente et condition de fond (ACWR) et alerter quand ça monte trop vite.
- Répartir la fatigue par groupe musculaire et estimer ta récupération, groupe par groupe.
- Croiser ces signaux avec ta VFC, ta FC de repos et ton sommeil pour ajuster la recommandation du jour.
- Tout expliquer en langage clair : tu vois toujours pourquoi.
Ce qu'il approxime — et qu'on assume
La charge musculaire est une heuristique
La répartition de l'effort entre groupes musculaires repose sur des coefficients d'expert calibrés empiriquement, pas sur une mesure de ton activation réelle. La littérature (EMG) peut valider un ordre et une magnitude — pas un chiffre exact par muscle. C'est volontairement un bon ordre de grandeur, affinable par tes retours, pas une vérité de laboratoire.
Pas d'ajustement à l'âge sur la récupération
Les vitesses de récupération musculaire sont les mêmes pour tous les athlètes. Or un athlète master récupère, en réalité, plus lentement. Cette simplification est prudente côté charge (elle ne raccourcit jamais la récupération estimée) et assumée pour la beta. (La fréquence cardiaque maximale, elle, est ajustée à l'âge.)
Le coût de la descente n'est pas modélisé à part
En trail, c'est la descente — pas la montée — qui marque le plus les jambes. Baseload tient compte du dénivelé de façon conservatrice (il a tendance à sur-compter plutôt que sous-compter), mais il ne traite pas encore le freinage en descente comme un canal de dommage distinct. C'est un chantier identifié, pas un oubli.
Ce qu'il ne fait pas
Baseload ne prédit pas une blessure et ne garantit pas de ne pas te blesser. Une blessure dépend de facteurs que l'app ne voit pas : technique, matériel, sommeil réel, stress, terrain, antécédents, hasard. Baseload réduit un risque connu — l'emballement de charge — il ne supprime pas le risque. Il ne se compare jamais aux autres utilisateurs, et ne joue pas sur la culpabilité ou les séries.
Pas un dispositif médical
Baseload est un outil d'aide à l'entraînement, pas un dispositif médical. Il ne pose aucun diagnostic et ne remplace ni un médecin, ni un kinésithérapeute, ni un coach professionnel. En cas de douleur qui persiste, de blessure ou de doute sur ta santé, consulte un professionnel. Les détails figurent dans nos conditions d'utilisation.
Tout reste sur ton iPhone
La confiance, sur un produit de santé, ne se décrète pas — elle se montre dans l'architecture :
- Tes données de santé restent sur ton appareil. Ni fréquence cardiaque brute, ni tracé GPS, ni séance complète ne sont envoyés sur un serveur.
- Le coaching est calculé localement, sur ton iPhone — y compris le bilan hebdomadaire.
- Pas de compte, pas d'e-mail obligatoire. Un identifiant technique anonyme suffit.
- Aucun SDK de pistage publicitaire, aucune revente de données. La mesure d'audience est anonyme et désactivée par défaut.
Détails complets dans notre politique de confidentialité.
Dire ce qu'on ne sait pas faire, ce n'est pas une faiblesse — c'est la condition d'un coaching en qui on peut avoir confiance. On préfère un conseil honnête et explicable à une promesse que personne ne peut tenir.