La VFC, en deux mots
La variabilité de la fréquence cardiaque (VFC) mesure les micro-variations de temps entre deux battements. Contre-intuitif mais établi : un cœur bien récupéré bat de façon légèrement irrégulière — c'est le signe d'un système nerveux détendu, prêt à encaisser. Quand la fatigue ou le stress s'accumulent, la VFC tend à baisser.
Trois fenêtres sur le même état
Baseload lit ce que ta montre ou ton capteur envoient à Apple Santé — Baseload ne mesure rien lui-même :
- VFC : l'équilibre de ton système nerveux autonome.
- Fréquence cardiaque de repos : tend à monter quand tu es fatigué, couvant quelque chose, ou en dette de sommeil.
- Sommeil : la première matière première de la récupération.
Croisés, ces signaux alimentent une « batterie » de récupération — un pourcentage d'énergie restante, suivi aussi par groupe musculaire (voir multi-sport).
Baseload lit une tendance sur plusieurs jours, jamais une valeur isolée. Une VFC basse un matin ne veut presque rien dire — une nuit courte, un verre de trop, du stress suffisent. Une VFC qui baisse trois jours de suite, là, c'est un signal. C'est cette pente que le coach surveille, pas le chiffre du jour.
Ce que ça change concrètement
Quand ta récupération décroche alors qu'une séance dure est prévue, le coach te le dit en clair et te propose une alternative explicable. Par exemple : « Ta VFC a chuté de 15 % sur 3 jours, je te propose une séance Z2 à la place des intervalles prévus. » Tu gardes toujours la main — c'est une proposition argumentée, pas un ordre.
La VFC est très individuelle et bruitée. Sa valeur absolue ne se compare pas d'une personne à l'autre, et dépend de la façon dont ta montre la mesure. Ce n'est pas un outil de diagnostic : une baisse persistante peut venir de l'entraînement comme d'autre chose. Baseload l'utilise comme un signal de tendance parmi d'autres, pas comme un verdict de santé. Voir Notre modèle, ses limites.